Il y a un moment dans la journée ou on ressasse ... L'heure varie chez chaque personne ...
Mais c'est l'heure où on ressasse....
Sans nécessité.... Sans envie particulière de le faire .....
Juste comme ça
He bien j'en suis arrivé à cette heure de la journée ...
Entre l'heure du souper et celle des grandes vérités philosophiques .
La durée varie selon la matière à ressasser. Ce soir elle s'annonce longue ....
ET PAF !! Comme par magie me revoilà calé dans un oreiller contre un mur de ma chambre. Bloc note et stylo sont de sortie ... La radio crachote ses conneries habituelles.
Ce soir n'est pas un ordinaire , au lieu des habituelles regret quant à l'emploie du temps de la journée
j'en vient à dresser les portraits des gens que j'ai vu avec Twan (et oui encore lui ..... !!! )
On étaient assis sur un banc entre le palais de justice et la papèterie à commenter les personnes qui passent ....
Les gens vont dans des musées pour voir des trucs bizarre alors qu'il leur suffirait de se retourner dans la rue pour regarder leur contemporains .
Ca a commencé avec une petite mamie bourgeoise , tirée à quatre épingles, la démarche droite,
la nuque raide, un regard directe et hautain .... Stricte mais malgré sa froideur elle dégageait
une certaine humanité .... allé comprendre hein ....
Elle était suivi de près par deux jeunes actifs qui arboraient un air de professionnel hautement qualifié et sûr de lui sur leurs visages débonnaire, leur sourires était aussi ostentatoires que leur cravates mal noués ...
Puis vint "l'homme passe-partout", une de ces personnes qui se fondent sur le pavés,
fantôme devant un mur gris, qui aspiré par la bouche muette d'un plaque d'égouts ressort quelques rues plus loin, ombre dans l'indifférence de la foule, il passe .
Directement à sa suite vient le "loup de mer"
Comment l'appeler autrement ?
Son visage joviale et sans-age entouré d'un collier de barbe aussi neigeuse que ses cheveux.
Et ses yeux ... Pétillant et triste à la fois' ceux d'un marin qu'une vague scélérate aurait déposé sur les rues piétonne de Poitiers.
Et i y a nous deux ados à l'allure passablement négligé assis sur un bloc de béton qui voudrait passé pour un banc. Twan un petit sourire torve et lointain sur le coin des lèvres, les yeux perduent
dans un rêve éternel. Et moi qui casse sans nécessité particulière sont silence contemplatoire pour attirer sont attention sur quelques gens bizarre;.... on est resté là ... à critiquer, moquer, admirer, calomnier ....
La période de retournes-y se termine.... Basta pour aujourd'hui !
Et advienne que pourra de demain .
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Posted on Saturday, 01 September 2007 at 6:29 AM
Edited on Sunday, 02 September 2007 at 12:43 PM